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Économies annuelles de 2 M $ pour un grand groupe d’assurances canadien

Juin 10, 2024

Étude de Cas : Le Grand Groupe d’Assurance

L’un des exemples les plus marquants de notre processus d’Optimisation Bancaire concerne un grand groupe d’assurances dont l’équipe était basée à Québec. Cette entreprise entretenait des relations avec deux banques, réparties sur une douzaine d’unités d’affaires, chacune gérant sa banque de manière autonome. Par conséquent, les tarifs appliqués aux dépôts et aux frais étaient, au mieux, inégaux, et leur pouvoir de négociation se trouvait fortement limité.

En collaborant, nous avons évalué la situation et estimé les gains potentiels si l’entreprise consolidait ses relations bancaires dans une seule structure tarifaire globale. En recueillant toutes les informations pertinentes auprès des différentes unités et en comprenant la nature et le niveau réels de la liquidité, nous avons pu tirer parti de l’ampleur financière de l’entreprise pour négocier un nouvel accord.

Résultat : le groupe d’assurances détenait environ 900 millions de dollars en dépôts totaux, dont 400 millions dédiés au fonds de roulement global de toutes les unités. À l’issue des négociations, le client a pu obtenir un accord lui rapportant 2 millions de dollars supplémentaires par an. Le projet a été bouclé en moins de quatre semaines pour un coût inférieur à 25 000 $, offrant un retour sur investissement considérable.

Cet exemple illustre l’importance d’une négociation centralisée et de la valorisation complète du poids financier de l’organisation pour obtenir les meilleures conditions bancaires possible.

Les leçons clés

Problématiques

  • L’un des plus grands groupes d’assurance au Canada subissait les conséquences de sa structure décentralisée :
    • Les liquidités étaient réparties entre 2 banques et environ 20 entités commerciales.
    • Chaque entité négociait ses tarifs (frais) et intérêts créditeurs de manière indépendante, menant à des conditions incohérentes et défavorables, autant pour la banque que pour le client.
  • Personne au sein du service de trésorerie ne disposait des connaissances bancaires suffisantes pour repérer cette inefficacité.
  • De plus, tout expert éventuel au sein de la société disposait de très peu de temps pour mener l’enquête et effectuer les calculs nécessaires.

ACTIONS

  • Sierra Consultants a entamé ses recherches en collaborant avec la direction financière afin de dresser la carte complète de la situation bancaire.
  • Nous avons analysé tous les relevés de rémunération (compensation statements) ainsi que les relevés bancaires pour déterminer le montant total des frais payés.
  • Nous avons récupéré la liste de prix pratiqués dans chaque unité d’affaires pour déceler toutes les disparités tarifaires.
  • Nous avons procédé de même pour les taux d’intérêts créditeurs appliqués à l’ensemble des comptes (environ 300 comptes répartis entre les deux banques).
  • Nous avons ensuite décrit leurs habitudes de gestion de trésorerie—entrées et sorties de fonds, ainsi que les méthodes de paiement utilisées par chaque unité d’affaires.
  • Nous avons enfin établi les tendances de liquidité annuelles pour cerner les « pics et creux » des flux de trésorerie et déterminer le fonds de roulement global.
  • Grâce à toutes ces informations, Sierra Consultants a réalisé une analyse afin d’estimer le gain potentiel qu’impliquerait une discussion ouverte avec les banquiers concernés.

Résultats

  • Nous avons collaboré directement avec le banquier de la banque principale de syndication (leur principal prêteur) pour lui présenter nos conclusions.
  • Les données recueillies ont mis en évidence qu’il y avait une liquidité bien plus importante à capter (donc de nouveaux dépôts pour la banque) si celle-ci était en mesure de proposer :
    • Une tarification uniforme, prenant en compte le volume considérable des opérations.
    • Une rémunération créditeur attractive, reflétant le niveau de fonds de roulement minimal—particulièrement précieux pour la banque.
  • Nous avons répété le même processus avec la deuxième banque participant à la syndication.
  • Les deux établissements bancaires ont finalement accepté de proposer des tarifs bien plus avantageux à la fois pour les frais et pour la rémunération des dépôts.

En bref

Ce mandat a coûté au client environ 25 000 dollars en temps et en matériel et lui a rapporté environ 2 000 000 dollars par an de gains d’épargne/crédit au total.